Pas de détour pour cette soirée : guitares à vif, nerfs à nu. Mary Bell ouvre la brèche avec un punk/grunge incendiaire, entre cris intimes et rage collective. Puis Prisonnier du Temps enfonce le clou, quelque part entre mélancolie punk et urgence hardcore. Une soirée tendue, brute, où l’émotion cogne autant que le son.