Sous les néons sombres et saturés, La Carène s’apprête à vibrer au croisement de deux forces électrisantes : Sierra Veins, prophétesse moderne d’une synthwave traversée de fulgurances métal, et GNRVT, incarnation d’une tension brute où l’électronique se nourrit de rage et de vertige. Entre épopées mélancoliques et décharges frontales, cette soirée sera celle des contrastes, des crescendos qui envoûtent autant qu’ils percutent. Un voyage sensoriel, nocturne et incandescent, où la danse s’écrit dans la sueur et l’ombre.